Lisez en entier s'il vous plais...sa sera surement un article des plus longs,un article que je soutien le plus,un article qui me bouleverse le plus....
En fesant mais recherche pour la 1er fois j'ai pleuré...comme si de tué les animaux pour les bouffés ne suffisé pas...Est ce un si bon spéctacle de voir un animal souffrir...Et mourir ?
Avant le combat :
Pattes enduites d'essence de térébenthine, qui lui procure des brûlures insupportables, dans le but de l'empêcher de rester tranquille.
Aiguilles cassées dans les testicules, dans le but d'empêcher le taureau de s'asseoir ou de
s'affaler. (Se mot me choque...)
Et juste avant de rentrer dans l'arène, on lui laissera tomber une trentaine de fois des sacs de sable de 100 kgs sur les reins, après l'avoir immobilisé. (histoir qu'il meur en soufran sans force,sans dinité...sans ce débatre...)
Que le " spectacle " commence...
le coup de pique se doit d'être planté entre la quatrième et la septième vertèbres dorsales, coupant les muscles releveurs et extenseurs du cou, et entre les quatrième et sixième vertèbres cervicales, pour sectionner les ligaments de la nuque.De six à huit fois successivement,la lame peut s'enfoncé jusqu'a 14cm...
Ces harpons de cinq centimètres ont pour but précis de faire évacuer le sang vers l'extérieur pour s'assurer ainsi que le taureau ne flanchera pas avant la fin du spectacle.le taureau est toujours vivant lorsqu'il est traîné hors de l'arène...
L'horrible musique de cirque accompagne les clameurs sordides de ce carnaval dérisoire, et pendant qu'une pluie de fleurs honore le matador, un attelage traîne le corps du taureau comme une épave hors de la vue du public.
Les valets de piste entrent ensuite en piste avec un râteau pour effacer les traces de sang sur le sable, pour que l'on puisse ouvrir la porte du toril... à la victime suivante.